Quand un regard neuf change tout : comment Nelson a aidé à faire évoluer l’interface de Slytio
Dans le développement d’un logiciel, on parle souvent de fonctionnalités, de performances, de stabilité. Plus rarement de ressenti. Et pourtant, ce ressenti — celui qu’on a en ouvrant un logiciel le matin, en enchaînant les actions, en naviguant d’un écran à l’autre — est fondamental.
Chez Slytio, cette question est revenue sur la table de manière très naturelle, presque spontanée. Pas lors d’une grande réunion stratégique, ni à la suite d’une étude de marché complexe. Mais simplement grâce à un regard neuf. Celui de Nelson.
Un utilisateur… qui ose dire ce qu’il ressent
Nelson a passé du temps à parcourir l’interface de Slytio, écran après écran. Non pas pour chercher des bugs ou analyser du code, mais pour ressentir l’outil. Pour comprendre ce que l’interface raconte à celui qui l’utilise. Ce qui est clair. Ce qui l’est moins. Ce qui semble logique… et ce qui pourrait l’être encore davantage.
Très vite, des remarques simples ont émergé. Des phrases qu’on n’entend pas toujours quand on a la tête dans le produit depuis des années :
« Ici, je dois réfléchir une seconde de trop. »
« Cette icône, je comprends ce qu’elle fait, mais pas immédiatement. »
« Là, visuellement, c’est fonctionnel… mais ça pourrait être plus fluide. »
Rien de brutal. Rien de négatif. Juste des ressentis honnêtes, exprimés avec bienveillance. Et souvent, ce sont précisément ces remarques-là qui ont le plus de valeur.
Les icônes, ces petits détails qui n’en sont pas
Une grande partie du travail s’est concentrée sur les icônes. Parce qu’une icône, on la voit des centaines de fois par jour sans même y penser. Et quand elle est bien pensée, elle disparaît presque. Quand elle ne l’est pas tout à fait, elle crée une micro-friction, imperceptible… mais répétée.
Nelson a pris le temps de toutes les passer en revue. Leur style. Leur cohérence entre elles. Leur lisibilité sur écran tactile. Leur capacité à être comprises immédiatement, sans devoir lire un libellé ou hésiter.
L’idée n’était pas de tout révolutionner, mais de se poser une question simple et essentielle :
“Si je découvre Slytio aujourd’hui, est-ce que tout me paraît évident ?”
Moderniser sans trahir l’outil
Slytio est un logiciel utilisé au quotidien par des commerçants. Des gens pressés. Des gens concentrés sur leurs clients. Des gens qui n’ont pas envie de réapprendre leur outil tous les six mois. C’était une contrainte forte — et saine — du travail mené.
Moderniser, oui. Mais sans déstabiliser.
Améliorer, oui. Mais sans complexifier.
Nelson a donc cherché l’équilibre : conserver ce qui fonctionne, tout en proposant des ajustements visuels qui rendent l’ensemble plus actuel, plus cohérent et plus agréable à utiliser. Un bouton mieux hiérarchisé ici. Une icône plus explicite là. Un écran un peu plus respirant ailleurs.
Des détails, encore une fois. Mais des détails qui, mis bout à bout, changent profondément l’expérience.
Une démarche profondément alignée avec l’ADN de Slytio
Ce travail sur l’interface n’est pas un chantier isolé. Il s’inscrit dans une vision plus large : celle d’un logiciel qui évolue avec ses utilisateurs, pas au-dessus d’eux. Un outil qui s’améliore en continu, sans jamais perdre de vue la réalité du terrain.
L’apport de Nelson a été précieux précisément parce qu’il n’était pas enfermé dans les habitudes du produit. Il a posé des questions simples, parfois déstabilisantes, mais toujours pertinentes. Et c’est souvent de là que naissent les meilleures évolutions.
Et maintenant ?
Cette revue de l’interface marque une étape importante. Certaines améliorations sont déjà en cours d’intégration, d’autres viendront progressivement. L’interface de Slytio continuera d’évoluer, comme elle l’a toujours fait : pas par effet de mode, mais par souci d’efficacité et de confort.
Parce qu’au final, un bon logiciel, ce n’est pas seulement ce qu’il permet de faire.
C’est aussi la manière dont on se sent en l’utilisant, jour après jour.